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Bertrand
Amand et Françoise Otto primés au salon de Domjean
Deux Virois sur le podium artistique
Le salon de peinture de Domjean vient de fermer ses portes.
Les derniers prix ont été attribués.
Deux Virois ont été récompensés.
Bertrand Amand a reçu le premier prix du public pour
son tableau « Les chaumines au Mont-Saint-Michel
». Françoise Otto remporte le troisième
prix avec sa toile « La vieille barrière
». Le gagnant nous a ouvert les portes de son atelier.
« Ça fait toujours
plaisir de recevoir un prix. Mais davantage, lorsque c'est
le public qui vous le décerne. Ça met en confiance
», se réjouit Bertrand Amand. Durant un mois,
les visiteurs ont pu admirer trois de ses œuvres dans
les galeries de Domjean. Et pour sa troisième participation
à l'exposition et à la journée des peintres,
il a reçu les honneurs du public pour sa toile «
Les chaumines au Mont-Saint-Michel ».
« Je dessine depuis ma plus tendre enfance.
A 20 ans, je voulais être artiste »,
se rappelle cet homme de 48 ans. Pourtant, il lui a fallu
attendre plus de vingt ans afin de pouvoir vivre de sa passion.
Ancien photographe, dessinateur paysagiste et éducateur
spécialisé, il a effectué des formations
sur l'art de la peinture à l'huile en 1998 et 2000.
Depuis trois ans maintenant, il se consacre à cet art
à plein temps. Son style, c'est la peinture naturaliste.
« J'essaye de représenter au mieux
la nature, tant par les couleurs, les lumières du moment…
Extraire ce qu'il y a d'harmonieux, montrer l'atmosphère,
l'ambiance qui règne. »
Quand la météo le permet, il pose son chevalet
au milieu d'un champ ou en haut d'une colline. « Je
commence par dessiner les contours au fusain. Puis je peins
du dernier au premier plan avec de la peinture à huile,
surtout pas de l'acrylique. Ça sèche trop vite.
» Seulement, le soleil n'attend pas l'artiste. «
La lumière change très vite. Alors
pour finir ma peinture et faire les détails, je m'aide
d'une photographie », explique-t-il. Sa
technique, il tente de la partager avec ses élèves
dans son atelier. A chaque cours, la frénésie
artistique transcende les charmantes toiles.
(Ouest-France –
Lundi 25 août 2003)
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Le prix du public à
Bertrand Amand
Rendez-vous en 2003, pour la septième Biennale de peinture.
L'événement culturel organisé par l’association
la Table ronde, a accueilli plus de 3 500 visiteurs cette
année. Parmi les 200 œuvres exposées, c’est
« Escale à la Digue » de Bertrand Amand,
qui a reçu le prix public.
« Nous avions mis à disposition des bulletins
de vote à l'entrée de la galerie d'art du Vaudeville.
Le public de la Biennale a désigné l'œuvre
qui lui plaisait le plus. C'est celle de Bertrand Amand qui
a recueilli le plus de suffrages », dévoile
Stéphane Durand, président de l'association
la Table ronde.
Organisée tous les deux ans, la Biennale de peinture
a accueilli près de 200 œuvres de 56 artistes.
Peintures et sculptures ont attiré l'œil de quelque
3 500 visiteurs. Avant de fermer ses portes, la Table ronde
a remis, vendredi soir, le prix du public et une médaille
à Bertrand Amand pour son œuvre « Escale
à la Digue ».
« La Digue est une île.
Cette peinture représente un piroguier sur un lagon.
Ma passion, c'est aussi voyager »,
indique l'artiste-peintre, Bertrand Amand. Cet artiste âgé
de 46 ans, autodidacte, exposait pour la première fois
à Vire. « Je dessine
depuis 20 ans et j'expose depuis trois ans seulement. Mon
style, c'est plutôt du réaliste, du figuratif,
du narratif. »
Bertrand Amand donne des cours de peinture à Condé-sur-Noireau.
« D'ailleurs, j'aimerais
ouvrir une petite école de peinture pour les talents
à révéler à Vire et donner des
cours une fois par semaine mais la municipalité ne
m'a pas encore trouvé de local
», regrette-t-il. L'appel est lancé.
(Ouest-France –
Lundi 7 mai 2001)
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Seize artistes exposent
4 jours au centre de loisirs
A partir du vendredi 15 septembre jusqu’au 18 inclus,
seize artistes, treize peintres et trois sculpteurs exposeront
leurs oeuvres au centre de loisirs et de culture de Saint-Jean-de-Daye,
trois Anglais ont même traversé la Manche pour
montrer leur travail aux Dayots.
Parmi ces artistes, Bertrand Amand qui avec l'art réaliste
essaye de faire passer aux autres sa propre image, ou sa vision
du monde, de la façon la plus sincère et la
plus simple, ce qu'il ne saurait faire avec des mots. Pas
de symboles ou de message pseudo intellectuel, son art se
suffit à lui-même.
La nature est un modèle inépuisable, aux infinies
richesses, commente l'artiste, comme tous ceux qui la côtoient,
elle impose au peintre réaliste un retour à
sa propre dimension humaine. Comme le disait Corot : «
une première-impression, une première émotion,
un éblouissement de quelques secondes quand on déniche
un motif à peindre. »
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